dimanche 7 mars 2010

Les constructeurs veulent partager davantage leur coût de développement

En marge du salon de l'automobile à Genève, les présidents de deux groupes automobile ont déclaré que les synergies dues à une coopération capitalistique n'étaient pas identifiées, et cette déclaration a enfin mis à la fin tous les doutes des investisseurs, et l'action de PSA a vu 2% à la hausse en fin de la clôture de CAC40 à Paris.

Néanmoins, les deux constructeurs continuent à collaborer dans leurs gammes de complémentarité, par exemple, PSA compte sur Mitsubishi pour 4*4, et la voiture électrique, le dernier compte sur PSA pour récupérer les petites voitures essence. (Exemple, 1007 a connu un vrai succès au Japon, pourtant, ça a été un flop en France)


Egalement pour l'autre constructeur dirigé par Carlos Ghosn, selon qui les clients mettent moins d'attention sur le "sous-capot" par rapport au style de voiture, ou leurs fonctionnalisés. Cela est surtout appliqué dans le cas du salon, la voiture "haute gamme" de Nissan "Infiniti" a désormais un coeu de Renault, un moteur Diesel V6.

Depuis quelques années, Renault et PSA ont déjà appliqué plusieurs mesures afin de réduire davantage le surcoût de développement en automobile.

Renault profite de son collaborateur japonais pour acheter des pièces moteurs communes. PSA développe des projets moteurs avec Ford, BMW.

Est ce bien le futur modèle de développement pour des constructeurs? On aura peut être un moteur Ferrari sur un voiture française?

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