vendredi 21 décembre 2012

La Chine et l'Inde représente : un marché de 10 trillion de dollars


En résumé : en 2020, la consommation annuel des Chinois représente 6 trillons de dollars alors que celle indienne représente 3,6 trillons de dollars.

Un rapport de BCG titré "The $10 Trillion Prize" a attiré mon attention. En effet, comme expliqué dans le livre, la Chine (ou l'Inde que je connais moins bien) est toujours considérée comme un démon par les médias occidentales, de telle sorte que l'opinion publique est orientée vers une Chine menaçante. Il n'est pas utile de débattre encore ici de différentes opinions sur la Chine, car il y a des excellents chercheurs, ou scientifiques français et chinois démontrant que ce n'est pas vrai.

Il est intéressant de souligner que d'un point de vue business, la Chine et l'Inde représente en 2020 un marché de 10 trillion dollars selon le rapport de BCG. De plus, d'ici 2020 il est presque certain que ces deux pays émergents n'arrivent pas à rattraper le niveau technologique que les pays développés dans certain domaines. Que faut-il se dire? Aucun home intelligent ne peut laisser passer ce type d'opportunité.

Au lieu d'accuser les pays émergents ayant pris les emplois de USA ou de l'Europe (ce qui n'est pas tout à fait vrai car la Chine commence à délocaliser aussi dans les pays encore moins chers), il sera plus intéressant de se focaliser sur ces opportunités de business, comme : 
  • Quels sont les futurs besoins de la Chine et de l'Inde?
  • En 2020, quelles sont les technologies avancées que les deux pays ne sauront pas encore acquérir?
  • Y a-t-il des opportunités de développer un marché mondial si l'on parle aussi de l'Europe et des USA?
Ce sont de bonnes questions à se poser, et je pense que l'homme qui a les réponses de ces questions saura partir plus vite que les autres en 2020, ou même avant.

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires.



jeudi 20 décembre 2012

Innovation et business



Résumé : Vous pouvez avoir le meilleur produit du monde, mais c'est égal à zéro si vous n'en vendez pas.

James Dyson a abandonné sa meilleure innovation d'une machine à laver avec deux tambours tournant à contre-sens pour simuler le mouvement de mains. Sur le plan d'innovation, c'est un excellent produit, mais sur le plan business, c'est juste un échec. Il peut toujours solliciter les investisseurs pour soutenir son projet, mais il a finalement décidé d'abandonner. "Le volume devrait être beaucoup plus important pour soutenir la rentabilité de ce projet", dit-il.


La capacité d'innovation en France ne pose aucune doute, mais avant d'aller dans une innovation éventuellement très coûteuse, on devrait se poser plusieurs questions "business".

Premièrement, comment définir proprement le prix de ce nouveau produit? A cela, les avantages, atouts, ou inconvénients de ce produit par rapport au concurrent doivent être soigneusement étudiés. Est-ce qu'un client se plaint de sa machine puisque sa chemise n'est pas proprement lavée, ou l'attente de client est plutôt la consommation ou la durabilité de la machine.

Secondement, la stratégie des concurrents doit aussi être étudiée. Est-ce facile pour nos concurrents de faire la même chose, ou comment ils vont réagir suite à l'introduction plus simplement? Il semble que dans notre cas, ils n'ont pas suivi l'innovation de Dyson probablement pour le coût d'innovation et de production élevé; et aussi ils ont l'avantage de regarder la réaction du marché par rapport à nous.

Dernièrement, une stratégie à long terme. Dans l'industrie en général, nous avons toujours besoin du volume pour soutenir un coût fixe assez élevé. Une vision à court terme nuit dans ce sens à une stratégie à long terme. Cela exige une étude de marché, et d'attente client très précise, et plutôt un bon sens de business pour continuer, le plus bel exemple est la voiture hybride de Toyota : Prius.

Si vous avez des commentaires, n'hésitez pas à en laisser.



mercredi 19 décembre 2012

Quel sera le prochain grand export de la Chine vers le monde?

La réponse est "venture capital", étonnant? Et de plus, ce "venture capital" pourra apporter plus de choses à des PMEs et PMIs en Europe et aux USA.

Plusieurs exemples : 

Les entrepreneurs sino-américains ont commencé à investir massivement dans les start-up en "Silicon Valley" aux USA. Les profils de ces entrepreneurs ou investisseurs sont souvent ceux qui y ont été pour les études et le travail, et qui sont par la suite retournés en Chine. Ils connaissent ce domaine, les produits, le marché, ils minimisent les risques. De plus, ils comptent de tester les produits en Chine, encore un coup gagnant.

Westsummit Capital, un fond d'investissement créé par le gouvernement chinois, dans le but d'investir à l'Occident comme indiqué le nom. Comme c'est une structure appartenant au gouvernement, les domaines d'investissement sont non seulement ciblés (énergie, télécommunication etc.), les relations entre les start-up et le gouvernement sont facilitées. Il est connu que si vous n'avez pas de relations en Chine, vous ne pouvez croître rapidement. Et si quelqu'un vous aime, pas tant de bureaucratie en Chine.

Bien sûr, si vous y connaissez rien, l'investissement sera hasardeux, et par conséquence non rentable. Donc, un profil qui connaît non seulement les domaines techniques, mais aussi le marché potentiel est bienvenue. Il y a donc des opportunités pour tout le monde.

Bottom line : La Chine commence à investir dans les petites sociétés innovantes en Europe et aux USA, vous devez connaître les deux parties pour que le projet soit profitable.